Aujourd’hui, je vous propose une petite recette de couture à cuisiner
Prenez d’abord deux tranches de pain complet :

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette de couture à cuisiner
Prenez d’abord deux tranches de pain complet :

Voici aujourd’hui une petite créa très « girly », toute rose d’un bout à l’autre…pour accueillir mes machins à faire des yeux de biche et des lèvres rosées.
Pas de super technique aujourd’hui, cette petite pochette était surtout un prétexte pour tester une installation d’éclairage…
Pour créer les tutos, je suis obligée de trouver le moyen de faire de jolies photos pendant la fabrication (qui se passe parfois sur de longues heures ou plusieurs jours) mais je suis souvent coupée dans mon élan, faute de lumière suffisante (je déteste le flash). J’ai ré-installé une sorte de studio photo dans une des pièces de la maison et j’ai décidé de le tester sur un tuto.
J’ai commencé par m’amuser avec une portion de texte en appliqué dans des tons de roses puis, j’ai craqué de nouveau pour ce pochoir de lettres.

Une petite créa toute simple, qui n’intéressera probablement que moi, mais qui va me permettre de revenir un peu sur les pochoirs sur tissu.
J’avais une vieille imprimante-scanner qui n’imprimait plus qu’en biais dans un vacarme assourdissant. Je l’ai changée pour une nouvelle que j’ai décidé de mettre à l’abri sous une housse en tissu.
J’avais aussi envie de customiser le tissu avec des mots au pochoir (comme c’est une imprimante, ça me semblait logique). Sachant qu’elle se situe juste à côté de mon plateau informatique, j’ai pensé à associer les couleurs avec leur nom.
Comme je ne savais pas vraiment où j’allais, j’ai commencé par installer un grand morceau de tissu sur ma table.
Pour être sûre d’écrire droit avec le pochoir, j’ai utilisé mon aide habituel: le ruban de masquage. J’ai coupé des morceaux que j’ai bien alignés avec le sens des fibres et que j’ai utilisé comme ligne invisible pour écrire. 
Il y a quelques jours, je vous ai dit que j’avais ressorti mon cahier de croquis. J’ai aussi ressorti mes vieux crayons de couleurs aquarellables. Après 11 ans de bons et loyaux services, je me suis dit qu’il était temps pour eux de prendre une retraite bien méritée: un crayon de 5 cm avec la mine cassée n’a plus un grand avenir. J’ai donc investi dans une jolie boîte en métal de 24 crayons… que j’ai décidé de remplacer illico par une trousse home-made.
Comme je ne voulais pas les mettre en vrac dans une trousse fermée par une fermeture éclair, j’ai fabriqué une trousse à passants pour ranger chaque crayon individuellement.
Pour créer les passants, j’ai fait quelques petites mesures. J’ai constaté que pour que le tissu orange du dessous ne gondole pas, il fallait un espace d’1 cm. Pour que le crayon tienne bien, le tissu Madras doit être cousu à une longueur de 1,7 cm. Ce n’est pas très clair? Ça va venir en lisant les commentaires sous la photo.

Ce matin, j’étais en train de mettre de l’ordre dans mon stock et mon précédent sac à morceaux s’est retrouvé rapidement plein. J’y garde les petits morceaux de tissus colorés qui peuvent servir pour des appliqués.

Si vous avez fait le tour de ce blog, vous savez déjà que j’adore les pots en verre pour y mettre des boutons, des pointes, des pâtes de verre, ou même de la nourriture.
Pour ce sac, j’ai donc fait une fenêtre en tarlatane blanche sur un fond de lin naturel.

Pour la fabriquer, c’est facile. D’abord j’ai épinglé un morceau de tarlatane sur le lin, et j’ai tracé le contour d’un bol à l’endroit voulu. J’ai cousu cette ligne au point droit, et ensuite, j’ai découpé le lin le long de la couture (au plus près).
Il n’y a plus qu’à retourner, et coudre le long du lin en zig-zag serré. J’ai ajouté une deuxième couture à l’extérieur, à la largeur du pied de biche. Il ne reste plus qu’à découper l’extérieur de la tarlatane.
Ensuite, j’ai cousu un sac en pliant le rectangle de tissu en 2 et j’ai fait des pinces dans les coins inférieurs pour qu’il puisse se tenir tout seul. En haut, j’ai fait un ourlet, après avoir cousu 2 boutonnières côte-à-côte et une ganse pour passer une petite cordelette.
Pour la peinture au pochoir, j’ai mis un carton pour protéger l’arrière. J’ai fait une bêtise, c’est que j’ai placé les lettres trop haut… quand on ferme le sac, elles se superposent. Un petit truc pour ne pas perdre trop de temps entre chaque lettre: je sèche la peinture au fer à repasser (sans vapeur) entre 2 feuilles de papier sulfurisé. Il faut juste laisser le tissu aspirer la peinture avant.