Peinture de lait : un mois après
Il y a presque un mois, j’avais essayé une recette de peinture de lait.
Après cette tentative, j’ai laissé un morceau de contreplaqué peint (une seule couche) exposé aux intempéries dans ma cour. Sachant que je réside en Normandie, il a subi pas mal d’averses et aussi quelques belles journées ensoleillées.

Tout d’abord, la peinture est restée stable. La couleur n’a pas beaucoup varié (ce qui est probablement dû aux pigments), et la couche de peinture n’a pas craquelé, malgré les multiples fois où elle a été gorgée d’eau puis séchée.

Un petit test de lessivage : je l’ai lavée avec un peu de liquide vaisselle, en grattant bien avec le tampon à récurer de l’éponge. La mousse se colore légèrement, mais la peinture ne se décroche pas.
Au séchage, on peut voir de mini-craquelures mais je n’avais peint qu’une couche sur un contreplaqué non poncé. Ceci explique cela.
La conservation :
J’ai gardé un pot fermé hermétiquement au frigo depuis un mois. A l’ouverture, pas d’odeur suspecte. La peinture a gardé son onctuosité. Même si je ne conseille pas de la garder aussi longtemps, cela prouve que c’est possible.

Au final, une peinture économique qui tient bien sur du bois brut et lavable.
(Pour toutes les questions que vous pourriez avoir sur ce sujet, les commentaires de l’article précédent vous donneront probablement une réponse!)















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