La tarte aux framboises n’est plus trop de saison et là, ça tombe bien, puisque ce n’est pas du tout le sujet de cet article.
Et non, ici, je vais vous montrer une mini-vitrine qui date de 2002. Elle coule des jours tranquille chez mes parents, mais je l’ai ramenée chez moi pour une séance de SAV.

Il arrive souvent qu’avec le temps, la colle vieillissante lâche. Le problème, c’est que je « scelle » mes vitrines. Pour certaines d’entre elles comme la mercerie ou la boulangerie, il faudrait détruire toute la face avant pour aller recoller les objets à l’intérieur.
Ici, pas trop de problème, le cadre est scellé à la boîte à la colle à chaud, je n’ai qu’à découper la colle au cutter pour l’ouvrir… et en profiter pour prendre des photos, sans les reflets de la vitre.
La boîte est fabriquée en carton plume, ainsi que le cadre (que j’ai ensuite recouvert de balsa et peint à l’acrylique : une couleur de base puis un jus composée de peinture blanche et de vernis).
L’intérieur de la boîte est garni de tissu vichy rose et le fond de balsa teinté au brou de noix.

Les éléments de vaisselle sont en pâte durcissant à l’air, peinte à l’acrylique. Pour les motifs, je me suis largement inspirée du vieux service de mes parents. J’aime beaucoup le bord bleu qui fait penser aux faïences de Quimper.
La page du livre de cuisine a été photocopiée et réduite puis passée au thé. C’est un vieux livre de cuisine qui date avant l’apparition du frigo, qui explique aux maîtresses de maison comment gérer leur budget, accommoder les restes, ou placer les convives autour d’une table. C’est délicieusement rétro, mais les recettes sont souvent savoureuses.

La plupart des objets cuisinés ont été réalisés à partir de pâte Fimo. Je suis particulièrement fière des oeufs avec le fouet et du fond de tarte piqué à la fourchette.
Bidules Déco Miniatures
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