Ça commence avec une petite visite dans un magasin de bricolage. Je traînais au rayon des luminaires, à la recherche de tubes néon pour mon négatoscope(*) que je n’ai jamais trouvés (je n’avais pas pris les dimensions exactes, alors je ne risquais pas !)
Là, je suis tombée raide dingue d’un abat-jour en aluminium. Au départ, je pensais l’installer dans mon salon, en plafonnier, comme il était fait pour… et puis, j’ai gambergé, j’ai attrapé une bombe de peinture métallisée et je suis repartie.

J’ai fait un arrêt chez mes parents à la recherche de mon vieil halogène. Modèle hyper-courant… J’avais dit à mon père de le jeter il y a plusieurs années, il était donc forcément toujours caché quelque part dans son local. Je vous passe les péripéties qui ont suivi, j’avais enfin l’halogène en entier et l’abat-jour, j’allais pouvoir créer ma lampe de l’espace…

En plus, elle est en laiton, alors je peux la peindre à la bombe.
Maintenant que je sais que ça fonctionne, je redémonte tout et c’est parti pour la peinture.

Après un après-midi de séchage sous le soleil radieux d’août (je ne pensais jamais pouvoir écrire ça cette année!), le remontage du système électrique et l’installation d’un interrupteur au pied, ma lampe fonctionne!

Et oui, je sais, elle ressemble à un casque pour sécher les cheveux chez le coiffeur, mais moi, je préfère dire que c’est ma lampe de l’espace. Et na!
(*) un négatoscope, c’est un machin lumineux sur lequel on regarde les radios