Mon Coin Couture #2
Après quelques jours de réorganisation et de rangement intensif, voici la suite logique de Mon Coin Couture #1, à savoir tout le reste de la pièce…
J’ai refait quelques coussins pour mettre sur le lit, en m’inspirant des couleurs de ceux à rayures bayadère. Et oui, c’est aussi le tissu de mon transat… 
Auparavant, je garnissais le lit avec une couette, comme un vrai lit, mais je me suis aperçue que ce n’était pas très pratique. Depuis, j’ai simplement recouvert le matelas d’une housse en tissu damassé assez épais que je peux facilement laver et sur lequel les morceaux de fils ne s’accrochent pas. De toute façon, la plupart du temps, ce lit sert de banquette.
Vous pouvez reconnaître le petit duvet bleu, qui roulé, sert d’oreiller ou d’accoudoir.
Je n’ai pas fait trop de déco, les objets de la pièce amènent déjà beaucoup de couleurs.
J’ai mis sous 5 petits cadres argent des photos issus d’un calendrier 2008 par Amélie Vuillon (Nouvelles Images). Il y a aussi quelques créations issues de mon livre dans cette pièce : la chaise, le porte-manteau nuage, l’horloge chiffres que l’on voit au-dessus de la banquette.
J’ai déplacé près du lit l’étagère qui servait autrefois à stocker les tissus.
C’est maintenant le rangement de la laine, des boutons et aussi du fer à repasser (la table se cache derrière la porte de la chambre)… accessoire indispensable pour la couture. Ma réserve de boutons s’est largement étoffée ces derniers mois.

Mais que fait une casserole ici?
Je l’ai trouvée chez Emmaüs, je la trouvais jolie… et j’ai fini par lui trouver deux fonctions! La première, c’est quand je cherche un bouton : je n’ai qu’à verser le contenu du bocal dans la casserole. La deuxième, c’est que le bec verseur est bien pratique pour remplir le fer.

Voilà enfin le bureau avec la machine à coudre, la travailleuse et le semainier qui appartenaient à ma maman… La machine date de 1983 et j’ai cousu toute ma vie dessus. Ma mère l’avait payée près de 4000 Francs, soit l’équivalent d’un mois de son salaire de l’époque (un SMIC).
C’est surtout moi qui en ai profité : je passais tous mes mercredis à fabriquer des vêtements de poupée, des poupées, des sacs ou des marionnettes. Elle a du kilométrage, quelques pièces cassées, mais elle marche encore très bien.
Un petit relooking du semainier et de la travailleuse est dans les cartons dans un coin de ma tête, mais ce ne sera pas pour tout de suite…
La plupart de mon bazar couture est rangé dans cette pièce désormais: que ce soit dans des boîtes sous le lit (le surplus de tissu où Brooklyn se cache parfois, l’ouatine, la bourre et d’autres machins)

Voilà, la visite est terminée
N’oubliez pas le guide en sortant…








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