Le Sabotier

il y a une dizaine d’années, j’ai créé plusieurs poupées inspirées des santons des crèches provençales ainsi que par les dizaines de mini-paires de sabots que mon père fabriquait.
Parmi elles, ce sabotier (!),

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Une belle casquette, une chemise à carreaux…
Beaucoup de récup’ dans ces poupées… et aussi beaucoup de tendresse.

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Des sabots miniatures fabriqués par le Papou…

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ainsi qu’une petite brouette tout en bois.

Mini-Rétro #2

Il me restait encore quelques miniatures dans mes petits cartons…


Quelques jouets un peu désuets pour commencer. J’apprécie particulièrement la voiture de Oui-Oui en bois peint avec ses phares en perles de rocaille (2cm de long, maxi!)

Le cheval à bascule est plus vrai que nature, avec sa crinière en moumoute quelconque..

Des petits cageots en balsa remplis de fruits en pâte durcissant à l’air : poires et orange, peintes à l’acrylique. J’aime bien la peinture, donc je n’utilisais pas beaucoup de pâte fimo à l’époque.

La petite salade est faite avec un mouchoir en papier, trempé dans un jus fait à partir de vernis et de peinture acrylique verte. Chaque feuille est découpée individuellement, trempée, posée contre une petite boule de pâte durcissant à l’air puis séchée au sèche cheveux électrique : c’est ça qui donne le mouvement de la feuille de laitue.

Un petite plante faite à partir d’une grappe de raisin et de tissu de fleurs artificielles, dans un pot en pâte durcissante terracotta, et un peu de terreau collé sur la surface du pot pour faire illusion.

Le pot de confiture en stylo bic cristal découpé à la scie, remplis de perles de rocaille transparentes coulées dans de la colle (ça donne l’impression des morceaux de fruits) et recouverts d’un petit morceau de tissu patchwork avec un fil de couleur.

Je n’ai pas fait de miniatures depuis quelques années, maintenant, je préfère faire en grand!

Le Plaid Multicolore

Que faire quand on a des tas de petits morceaux de tissus dépareillés et que l’on veut faire de la place dans ses placards?

Le tissu, ça peut toujours servir… mais quand on en stocke une vingtaine de kilos comme moi, ça finit par prendre beaucoup de place. C’est pour cela que j’ai décidé de liquider les petits morceaux colorés en un grand plaid….

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Pour cela, j’ai tracé des bandes sur le tissu avec une longue règle en aluminium  de 6cm de large. J’ai découpé à 1 cm à l’extérieur de ces traits. J’ai trié les morceaux par couleurs : rouges, roses, jaunes, orangés, bleus, verts, violets et j’ai viré les couleurs qui n’allaient nulle part. J’ai cousu les petits morceaux bout-à-bout, par couleur, pour donner une longue bande de 150cm environ.

Ensuite, j’ai cousu les bandes côte-à-côte  selon les traits marqués, afin d’avoir toujours des bandes de 6 cm de large. Je n’ai jamais dépassé 50 cm de large. Après, j’ai peut-être fait une bêtise : j’ai voulu doubler les bandes avec un grand morceau de flanelle, ce qui a un peu déformé l’ensemble. Il m’a fallu beaucoup de temps, parce que j’ai cousu cette doublure par de grands zigzags de toutes les couleurs tous les 1 à 2cm. Au final, je trouve que ça crée un homogénéité, et ça donne en plus un aspect « boutis ».

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Au final, j’avais 3 grandes bandes de 50cm que j’ai cousues ensemble pour terminer le dessus du plaid… et j’ai utilisé pas loin de 4 kilos de tissus!

L’autre face est un plaid du commerce acheté en solde en chenille large. La couleur n’est pas vraiment assortie, mais il est vraiment bien chaud.

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J’ai placé les deux morceaux l’un sur l’autre, je les ai épinglés, piqués en zigzag tout autour, puis, j’ai fait un biais (qui n’est pas en biais) avec des restes de tissus plus fins de toutes les couleurs (en utilisant aussi la règle de 6 cm de large pour les mesurer!).

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Mini-Rétro #1

Ça faisait longtemps que je n’étais pas venue en remettre une couche ici. La raison en est toute simple, je n’ai rien de vraiment intéressant à montrer ces temps-ci. Je suis en train de tricoter un pull, ce qui prend beaucoup de temps et c’est promis, dès que je l’ai fini, vous en aurez la primeur.

En attendant, une petite balade en photos à propos d’une vieille passion: le modélisme. Mais comme je suis une fille et que les voitures, trains et autres avions ne m’intéressent pas vraiment, j’avais opté pour la création de petites vitrines.

Le sujet en était toujours un intérieur assez rétro avec une vision de l’instant, comme si la personne qui vivait là venait juste de quitter la pièce.

Voici donc quelques meubles et objets réalisés pour des projets qui n’ont jamais vu le jour…


Le canapé écossais: en tissu, coton et carton-plume, rehaussé de petites aiguilles laitonnées. Il mesure environ 12 cm de large pour 7cm de haut. Un des coussins a disparu au cours des années…


Le vaisselier: mes tous premiers meubles étaient réalisés en balsa qui est un bois utilisé pour la réalisation de maquettes. Bien qu’il soit léger et facile à couper, il devient par contre problématique quand on veut créer des choses plus fines, car il est très mou. Je suis donc passé au samba. Pour la teinte j’utilisais un thé très fort mélangé avec du vernis acrylique. Les 3 tiroirs fonctionnent, mais pas les portes (en tout cas, pas pour celui-là!)
Les poignées sont en feuille de métal à embosser et en fil de laiton pour les colliers.


La chaise paillée: une fois que je me suis mise au samba, la réalisation d’une chaise est devenue plus simple. Entre-temps, j’avais aussi investi dans une mini-perceuse, qui m’a aidée pour installer les barreaux de la chaise qui sont des piques à brochettes et des cure-dents.
Pour pailler la chaises, j’ai utilisé du raphia naturel très fin. Long et fastidieux à faire, mais très joli résultat.


Le billot: à cette époque, je venais d’être embauchée par les magasins Int3rior’s et je dois avouer que j’avais été un peu influencée par leurs meubles « anglais ». Ça m’a passé assez rapidement ;)
Une petite photo dans la lignée de ce que je faisais chez eux (comme les visuels catalogue par exemple) avec des accessoires qui ne sont pas de moi! Le livre de cuisine est une photocopie réduite de celui de ma mère, bien vieilli au thé.


Et enfin, pour terminer, un projet plus ambitieux liée à ma tintinophilie chronique, puisque j’avais décidé de réaliser la couverture du « temple du soleil » en 3D. J’avais déjà réalisé pas mal de pots pour l’intérieur de la caverne et un Milou en pâte Fimo qui était plutôt réussi. J’ai abandonné après avoir calé sur les mains des personnages (les têtes, elles, sont finies!)
Je m’y remettrais un jour, c’est sûr, peut-être à la retraite!

Blogueuse taguée #1

DinDiu m’a lancé une patate chaude, alors je m’y colle comme un spaghetti al dente sur la casserole… et pourtant, en général, je suis plutôt la briseuse de chaîne.

Comme tout le monde, voici mes 5 trucs que vous (inconnus traînant sur la blogosphère) ne saviez pas sur moi, jusqu’à aujourd’hui…

Pour la petite histoire :

Jeanne Calment et moi partagions notre date d’anniversaire, avec 99 ans d’écart. Je continue seule cette tradition depuis maintenant 10 ans.

Insouciance…

Le 11 septembre 2001, mon pote Nicolas et moi nous étions retrouvés en vrai pour la première fois depuis plusieurs années.
Nous avions passé la journée à délirer à notre façon:
- chanter sur la BO de Grease
- jouer aux Sims, mais en essayant de les tuer le plus rapidement possible (le moyen le plus rapide étant d’oublier le détecteur de fumée ou l’échelle dans la piscine), parce qu’essayer de les faire se reproduire, c’était trop long!
- faire une compile avec la version remix de Bécassine et autres titres kitsch,
- regarder l’épisode de Friends où le père de Chandler est Kathleen Turner, en VO, of course…
mais on n’a jamais allumé la télé…

Une demi-heure après son départ, il me rappelle avec une voix bizarre… « T’as vu ce qui s’est passé pendant qu’on faisait les cons? »

Il ne passera pas par moi.

Je hais le café.
Sous toutes ses formes et inconditionnellement.
Même l’odeur de la cafetière le matin au boulot me file la nausée.

Où il veut, quand il veut.

Robbie Williams. (et voilà, j’ai perdu toute crédibilité)
Il a un B tatoué sur son cou, c’est pour Bab la Bricoleuse, mais ça, il ne le sait pas encore… ;-)

C’est chronique et paradoxal.

Je suis bordélique.
Quand j’avais 10 ans environ, ma mère a passé toutes mes affaires par la fenêtre pour m’obliger à ranger ma chambre. C’est dire l’ampleur du problème.
Pourtant, tout ce qui concerne de près ou de loin mes bricolages et mes photos est impeccablement rangé dans mes nombreuses caisses à outils (à ce jour, j’en ai une dizaine, une pour chaque activité)

et je relance la patate chaude…

Bloguez, bloguez, petits blogueurs…