Recettes à la Rhubarbe

Si il y’en a bien une qui se réjouit du temps pluvieux actuel, c’est la rhubarbe qui pousse en ce moment de façon anarchique dans les jardins.

J’en ai ramené 7 kilos de chez mes parents l’autre jour… c’est à dire bien plus que ce que je ne peux en utiliser.
Que faire avec?

Tarte à la rhubarbe:

tarte-rhubarbe
J’ai une recette toute simple :
- une pâte sablée toute prête
- 2 oeufs
- 150 g de sucre
- 50g de farine
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 mini-brick de crème fraiche liquide (20cl)
- 750 g de rhubarbe épluchée et coupée en tronçons.

Il faut mélanger les sucres et la farine, ajouter les oeufs entiers et enfin la  crème fraiche, verser le tout sur la pate et la rhubarbe. Cuisson à 200°C pendant au moins 45 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée.

Il m’arrive d’ajouter des fruits à cette tarte (cassis, pêches, abricots… et pommes bien sûr) pour des tas d’autres sensations.

Crème brûlée à la rhubarbe, C’est par là

Sirop de rhubarbe
Je n’ai pas de mesures précises, parce que je le fais au pifomètre. Le principe est simple : beaucoup de rhubarbe, un peu d’eau. Je fais cuire la rhubarbe dans l’eau, jusqu’à ce qu’elle soit bien cuite. Je passe le liquide, je le pèse. j’ajoute le même poids de sucre et je refais cuire 2 minutes.
Je mets en bouteille. Le sirop de rhubarbe a un goût très raffraichissant.

Confiture(s)…
Il existe des tas de recettes.
Toujours faire dégorger la rhubarbe toute la nuit dans le sucre.
J’en ai fait avec de la banane l’année dernière, c’était délicieux.
1 kg de sucre pour un kilo de rhubarbe.
300 g de bananes par kilo de rhubarbe.
Cuire 20 minutes à partir du bouillon.

Cette année, je pense que je vais tenter le mélange rhubarbe-cassis…
J’ai déjà tenté la tarte. Ça donne un goût assez particulier, mais je pense qu’il y a quelque chose à faire dans cette direction…

En attendant, je vais aller manger la part de tarte qui restait… celle sur la petite assiette bleue de la photo!

Fiat Lux

Voici un vieux photophore  en zinc acheté d’occasion et repeint avec de la peinture sur verre.
Les soudures ont lâché au moment de la cuisson au four, mais avec un fer à souder et un peu de patience, j’ai réussi à le remettre sur pied.

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Il est resté au placard pendant des années, en morceaux, mais aujourd’hui, j’ai trouvé le temps de le réparer.
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Dans l’escalier

Il y a un petit renfoncement dans mon  escalier où j’avais posé quelques livres (en attendant de les ranger et de ramener les autres) mais j’ai vite remarqué que ma chère Brooklyn avait laissé ses empreintes sur les tranches.etag-escalier-01
J’ai décidé de donner un peu de structure à cet espace, par un système d’étagères en pin.

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Je n’ai pas eu de difficulté particulière pour faire ce meuble. Comme d’habitude, j’ai fait découper des planches en pin de 2 m directement au magasin et j’ai juste fait l’assemblage à la maison, avec ma perceuse / visseuse. Les trous on été bouchés au bois synthétique.
Un petit aperçu de la structure :

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Ce qui donne une fois en place :

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Je vais enfin pouvoir ramener mes BD chez moi!

Ma petite histoire avec la mosaïque #2

Voici la suite de ma petite histoire avec la mosaïque…

On venait donc de  me donner quelques kilos d’émaux de Briare…


Je n’ai pas de goût particulier pour les dragons (je suis Tigre en astrologie chinoise), mais c’est un motif que j’aime bien. Les couvertures des albums de Tintin ont bercé mon enfance, et particulièrement celle du « Lotus Bleu » peut-être…
Je l’ai fait sur un plateau octogonal, pour une raison toute bête : sur un coup de tête, j’avais acheté une scie à onglets manuelle. A l’époque, je n’utilisais que les outils que je trouvais chez le Papou  et cet achat (de 30€) m’avait semblé extravagant. Je devais avoir 23 ans et comme les objets que je créais n’avaient pour moi aucune valeur marchande, je trouvais ridicule de dépenser (inutilement à mon avis) de l’argent pour des bricoles et surtout, je ne connaissais aucune fille à en avoir acheté une. Il est temps que je revienne à mes moutons, ou plutôt à mon dragon…
Le motif a été choisi en fonction des couleurs d’émaux que j’avais sous la main. C’était la mère d’un ami (merci Nicole) qui m’avait donné ses restes. A l’époque, c’était difficile à trouver dans ma campagne… ça l’est toujours, mais maintenant, je les commande sur le net.


J’étais dans une telle frénésie créatrice quand je l’ai faite, que je n’ai vu que le lendemain, une fois sèche, que j’avais collé des morceaux blancs à l’envers!


Dans le précédent article, j’avais écrit que j’avais fait des tas de dessous-de-plat , ça, c’est le tout premier de la série, qui a longtemps trôné dans ma cuisine (fabriqué en 1997)

J’aimais coller de la mosaïque partout…

comme sur cette vieille friteuse, reconvertie par la force des choses en pot à fraises.

J’ai récupéré des pièces pour faire un plateau tournant sur un vieux meuble télé. Je les ai utilisées pour faire un plateau tournant pour les bouteilles que j’ai installé dans mon buffet de cuisine. On ne voit pas beaucoup la mosaïque, mais je sais quelle est là!

Miroir et émaux de Briare

Il aura fallu presque un an entre l’esquisse et le résultat final (surtout parce que j’ai arrêté la réalisation à la fin de mes précédentes vacances!)

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Une fois que la silhouette est découpée à la scie sauteuse, j’ajoute un renfort en tasseau à l’arrière qui servira à l’accrocher au mur. Il faut quelque chose de solide parce que la structure sera assez lourde.

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Le matériel est très simple : un peu de peinture acrylique pour le contour, de la colle à bois, des émaux de Briare et du joint.

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Une fois que tous les petits morceaux sont collés et bien secs, je termine par le joint que j’applique au doigt.

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Un joli miroir avec une forme originale…

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