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Archives pour la catégorie ‘Chaque chose à sa place’

Mon Coin Couture #2

16/02/2010

Après quelques jours de réorganisation et de rangement intensif, voici la suite logique de Mon Coin Couture #1, à savoir tout le reste de la pièce…

J’ai refait quelques coussins pour mettre sur le lit, en m’inspirant des couleurs de ceux à rayures bayadère. Et oui, c’est aussi le tissu de mon transat

Auparavant, je garnissais le lit avec une couette, comme un vrai lit, mais je me suis aperçue que ce n’était pas très pratique. Depuis, j’ai simplement recouvert le matelas d’une housse en tissu damassé assez épais que je peux facilement laver et sur lequel les morceaux de fils ne s’accrochent pas. De toute façon, la plupart du temps, ce lit sert de banquette.

Vous pouvez reconnaître le petit duvet bleu, qui roulé, sert d’oreiller ou d’accoudoir.

Je n’ai pas fait trop de déco, les objets de la pièce amènent déjà beaucoup de couleurs.

J’ai mis sous 5 petits cadres argent des photos issus d’un calendrier 2008 par Amélie Vuillon (Nouvelles Images). Il y a aussi quelques créations issues de mon livre dans cette pièce : la chaise, le porte-manteau nuage, l’horloge chiffres que l’on voit au-dessus de la banquette.

J’ai déplacé près du lit l’étagère qui servait autrefois à stocker les tissus.

C’est maintenant le rangement de la laine, des boutons et aussi du fer à repasser (la table se cache derrière la porte de la chambre)… accessoire indispensable pour la couture. Ma réserve de boutons s’est largement étoffée ces derniers mois.

Mais que fait une casserole ici?

Je l’ai trouvée chez Emmaüs, je la trouvais jolie… et j’ai fini par lui trouver deux fonctions! La première, c’est quand je cherche un bouton :  je n’ai qu’à verser le contenu du bocal dans la casserole.  La deuxième, c’est que le bec verseur est bien pratique pour remplir le fer.

Voilà enfin le bureau avec la machine à coudre, la travailleuse et le semainier qui appartenaient à ma maman… La machine date de 1983 et j’ai cousu toute ma vie dessus.  Ma mère l’avait payée près de 4000 Francs, soit l’équivalent d’un mois de son salaire de l’époque (un SMIC).

C’est surtout moi qui en ai profité : je passais tous mes mercredis à  fabriquer des vêtements de poupée, des poupées, des sacs ou des marionnettes.  Elle a du kilométrage, quelques pièces cassées, mais elle marche encore très bien.

Un petit relooking du semainier et de la travailleuse est dans les cartons dans un coin de ma tête, mais ce ne sera pas pour tout de suite…

La plupart de mon bazar couture est rangé dans cette pièce désormais: que ce soit dans des boîtes sous le lit (le surplus de tissu où Brooklyn se cache parfois, l’ouatine, la bourre et d’autres machins)

Voilà, la visite est terminée :)

N’oubliez pas le guide en sortant…

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Mon Coin Couture #1

05/02/2010

Dans ma maison, j’ai une petite chambre où j’ai installé un petit lit, une table avec ma machine à coudre, un semainier et une étagère en pin. Je m’en sers relativement peu, parce que… soyons franche, c’est un peu le bazar…

Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est l’étagère en pin où j’entasse les coupons de tissus. Elle est située non loin de la fenêtre et j’ai trouvé l’autre jour un morceau de tissu un peu passé… et puis, il faut bien dire ce qui est : elle est trop petite! Comme je vis en campagne et que le tissu est souvent assez cher, j’ai tendance à acheter des coupons juste parce que j’aime le tissu sans savoir ce que je vais faire avec. J’en achète aussi chez Emmaüs parfois ou alors des nappes, rideaux ou housses de coussin que je trouve chez mon destockeur.

Ça ne se voit pas trop sur la photo qu’elle est trop petite : il manquait au moins deux piles de tissus…

La but du jeu que je me suis fixé, c’est de faire avec un maximum de choses que j’avais sous la main… et notamment deux planches de pin de 30×200cm.

J’en ai acheté 3 de plus que j’ai fait découper à 80/80/30 cm et  2 x 76,4/76,4/30… Je ne vais pas décrire la technique de fixation, je l’ai déjà fait en détail dans un autre article.

J’ai aussi démonté deux blocs 2 tiroirs que je pouvais plus voir en peinture et j’ai ajouté une porte de meuble de salle de bain à persiennes de chez Emmaüs.

Je n’ai pas fait de photos pendant, parce que je l’ai fabriquée directement dans la pièce et que ce n’était pas très pratique…

J’ai tout peint en blanc à l’acrylique, pour mettre les couleurs des tissus en valeur. J’ai tenté de la peinture de lait, mais la couleur n’était pas assez dense et pas assez blanche à mon goût.

J’ai ajouté une corbeille à linge en osier (en solde) en bas pour stocker les petits bouts qui peuvent servir à des appliqués. J’ai aussi choisi ce joli bouton en forme d’étoile pour la porte du bas (encore de mon stock!)

J’avais déjà ce joli rideau vert que j’ai installé sur une jolie tringle argenté de récup’.  Je mettrais certainement un rideau plus épais dans les semaines qui viennent., mais en attendant, il correspond bien aux tonalités printanières et florales de cette chambre.

J’ai accroché ma vieille salopette à une patère qui traînait dans le tiroir des boutons de porte. Cette salopette a une grande valeur sentimentale, elle est  usée jusqu’à la corde et ses taches de peinture en font presque une œuvre d’art.

Je ne sais pas pour vous, mais moi je craque complètement pour les couleurs lumineuses de cette photo!

Pour continuer la visite, c’est par ici: Mon Coin Couture #2

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Trucs de Filles

24/01/2010

Voici aujourd’hui une petite créa très « girly », toute rose d’un bout à l’autre…pour accueillir mes machins à faire des yeux de biche et des lèvres rosées.

Pas de super technique aujourd’hui, cette petite pochette était surtout un prétexte pour tester une installation d’éclairage…

Pour créer les tutos, je suis obligée de trouver le moyen de faire de jolies photos pendant la fabrication (qui se passe parfois sur de longues heures ou plusieurs jours) mais je suis souvent coupée dans mon élan, faute de lumière suffisante (je déteste le flash). J’ai ré-installé une sorte de studio photo dans une des pièces de la maison et j’ai décidé de le tester sur un tuto.

J’ai commencé par m’amuser avec une portion de texte en appliqué dans des tons de roses puis, j’ai craqué de nouveau pour ce pochoir de lettres.

Je l’ai utilisé cette fois avec un feutre textile blanc opaque (Marabu Textil Painter Plus). Il peut être une bonne alternative à de la peinture sur tissu au pochoir, mais doit se révéler nettement plus cher à l’usage. En cherchant l’autre jour dans mon magasin de loisirs créatifs habituel, je me suis aperçue que les feutres Posca peuvent être utilisés de la même manière (sur tissu avec un petit coup de fer à repasser pour fixer la couleur).

Une fois mon texte réalisé, j’ai fait une sorte de patron de la forme souhaitée avec une feuille de papier pliée en 2 (pour la symétrie) et j’ai découpé mes deux faces sur un morceau d’intissé thermocollant. Je l’ai collé au fer sur l’envers de mon texte, en faisant bien attention à sa position puis j’ai redécoupé mon morceau de tissu rose à 1 cm du bord de l’intissé (fig. 1).

Ce sera plus clair avec la photo :

J’ai doublé les deux faces avec une toile rose un peu plus foncée (fig. 2). En parallèle, j’ai cousu un morceau de tissu et un morceau de doublure à l’extrémité de ma fermeture éclair (fig. 3). J’ai ajouté les petits ciseaux sur l’image pour symboliser le fait que j’ai recoupé les morceaux à la largeur de la fermeture éclair (fig. 4). Avec ces rajouts, je savais que ma fermeture ferait bien toute la longueur du côté arrondi.

J’ai cousu la fermeture le long du tissu sur une face puis sur l’autre en commençant à chaque fois par les milieux que j’avais marqués de petits repères sur l’envers: ainsi la position de ma fermeture sera bien équilibrée. J’ai refait une couture sur l’endroit le long de la fermeture.

La structure de la trousse est faite, les deux faces sont maintenant réunies. Pour que la trousse tienne debout toute seule, je vais faire une sorte de couture en triangle. Je commence par aplatir ma trousse sur l’envers, au niveau des coutures de la fermeture éclair. Je repère le milieu et j’ajoute un autre repère à 2,5cm de chaque côté.

Pour la suite, je pense que les photos sont plus explicites :

Sur les repères extérieurs, j’allonge la ligne sur une distance de 2,5 cm, ce qui me donnera un angle à 90° entre les deux repères (fig. 5)… et oui, la couture, c’est aussi parfois un soupçon de géométrie  :!:

Donc, je replie le premier côté (l’extérieur du repère vers l’arrière) et je le couds suivant la ligne jusqu’à la pointe du triangle pendant que  l’autre côté restre bien libre! Ensuite, je fais pareil avec l’autre côté (fig. 6).

Il ne me reste plus qu’à coudre le bas encore jusqu’à la pointe du triangle (fig. 7) et après, je peux recouper et faire une couture en zigzag pour maintenir le tout (fig. 8). Comme ce sont des coutures qui forcent un peu, ne pas hésiter à bien les fermer avec des allers-retours au début et à la fin… Ça évitera les dé-coutures intempestives (je ne sais pas si le mot existe, mais vous voyez ce que je veux dire!)

Tout ça, pour arriver à ça:

Comme d’habitude, pour finir, les photos de la trousse terminée :

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