Tête de lit matelassée

J’ai profité du déménagement pour remplacer mon vieux lit par un sommier sur pieds, avec dans la tête, l’idée de me fabriquer une tête de lit.

Je n’ai pas trop réfléchi à la forme, un rectangle me suffisait bien, par contre je la voulais matelassée et quand même facile à laver.

J’avais déjà le tissu : du jean gris ainsi que des tasseaux de différentes tailles, des planches de médium de récup’, des agrafes, une agrafeuse murale, du Velcro, des vis…. Il ne me manquait plus que de la ouatine et des boutons à recouvrir.

Pour commencer, j’ai pris quelques mesures :

  • la distance entre le sol et le haut du sommier (+1cm)
  • la distance entre le sol et le haut du matelas,
  • la hauteur totale.
  • Pour la largeur de la tête, j’ai ajouté 10cm à la largeur de mon sommier.
  • J’ai aussi décidé que les pieds de la tête de lit ne se verraient pas trop, il fallait donc les décaler de l’intérieur de 15cm pour qu’ils soient cachés derrière les pieds du sommier.

Je n’avais pas vraiment fait de plan, je l’ai faite au feeling, ce qui m’a obligé à des changements de dernière minute. J’étais partie pour une hauteur de 120cm. C’était super, parce que ça faisait juste la moitié de mon tasseau le plus large.Plus tard, j’ai réalisé que c’était trop haut… finalement j’ai raccourci le tout de 15cm.

Pour suivre la fabrication, cliquez sur une image pour lancer le diaporama:

Voilà ce donne la tête de lit, une fois terminée :

Elle arrive bien juste au dessus du sommier et les pieds ne se voient pas.

Au final, elle fait environ 5cm d’épaisseur.

Il manquait un truc dans cette chambre, je crois que c’est ce qu’il fallait!

Mise à jour du 2 juillet 2011 :

Après deux nuits de réflexion, j’ai décidé d’ajouter des boutons recouverts en quinconce :


Le repos de la bricoleuse

Les poubelles des uns font le bonheur des autres…

J’aime bien la façon qu’a la vie parfois de nous faire faire des petites découvertes sans qu’on les cherche. Moi, par exemple, jeudi… En début d’après-midi, je décide d’aller faire quelques courses. Je charge donc ma poubelle de recyclage dans le coffre pour la déposer dans les containers du bourg où je vis. Et puis, je devais rêver… j’ai oublié. Ça m’est revenu en arrivant près de la déchetterie. Sachant qu’il y a aussi des containers là-bas, je m’arrête. Elle était fermée, comme toujours le jeudi et je suis intriguée pas un tas de vieilleries près des containers. Je sais que certaines personnes indélicates déposent même quand la déchetterie est fermée. Les horaires d’ouverture sont pourtant clairement indiqués à l’entrée : tu les notes une fois pour toutes et on n’en parle plus.  Bref, après un moment d’agacement (j’aurais une tendance vieille bique que ça ne m’étonnerait pas!) je m’approche et je découvre une structure de BZ et deux transats parmi d’autres cochonneries. Vu comment je l’ai raconté, on pourrait croire qu’ils sont apparus nimbés de lumière, mais non, quand même pas.

Le BZ était bien esquinté : plus que 3 lattes, pas de matelas… après quelques secondes de réflexion, j’ai décidé de le laisser là. Le coût des lattes, plus le fait de trouver un matelas adéquat n’en faisait plus une bonne affaire.  Par contre, j’ai pris le temps de bien examiner les transats et de trouver comment on les dépliait : sans l’assise, pour ce modèle, ça ressemblait à un casse-tête chinois…

Finalement, les 2 transats ont trouvé une place dans le coffre de ma voiture.

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Tête de lit « 1001 nuits »

Si je suis allée à Paris, ce n’était pas que pour rencontrer Lady Isa, mais aussi pour faire une livraison qui ne pouvait plus attendre.

Il y a un an, alors que je discutais avec Nico des têtes de lit que j’étais en train de réaliser pour le livre, j’ai appris qu’il était lui-même en plein relooking de sa chambre. Il était prêt à me laisser faire alors il y a quelques semaines, je me suis mise au boulot.

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Création d’un Meuble Vitrine

Aujourd’hui, je ne vais pas vous montrer quelque chose de nouveau, mais vous remontrer quelque chose d’ancien, avec plus d’explications.

La petite histoire…

En 2005, après m’être bien amusée à fabriquer mon meuble de cuisine, j’ai eu envie de renouveler l’expérience. J’avais à l’époque une commode en mélaminé que m’avait offert quelqu’un qui a depuis longtemps déserté ma vie. Je ne la trouvais plus à mon goût extérieurement, mais sa beauté intérieure, à savoir ses grands tiroirs sur coulisses en métal, me plaisait carrément.  J’ai donc eu envie de la transformer. Pour cela, comme une grande fille, j’ai pris les mesures extérieures, j’ai fait découper les planches de pin nécessaires et j’ai commencé à assembler joyeusement tout ça dans la cabane du Papou. Tout allait bien, jusqu’à ce que je ramène les tiroirs… :evil:   comme la courge que je suis parfois, j’avais fait une petite erreur d’écriture quand j’avais noté les dimensions des tiroirs… Au final, il me manquait 10cm en largeur.

J’ai donc rangé cette bêtise dans un coin et je suis retournée acheter les morceaux de bois nécessaires à ma commode, mais ça c’est une autre histoire (comme chantait Gérard Blanc, paix à son âme).

Un an plus tard, un peu désœuvrée et sur le point de déménager, me revoilà dans la cabane du Papou, face à cette carcasse en bois non terminée.

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